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La page suivante cherche à catégoriser les titres d'œuvres en fonction des éléments qui les composent; la liste ne prétend pas à l'exhaustivité. Des commentaires relatifs à la présentation typographique sont ajoutés au besoin.
Pour les règles relatives à l'utilisation des majuscules, voir Titres d'œuvres, d'ouvrages et de périodiques > Utilisation des majuscules, plus particulièrement la section « Règles modernes ».
Forme ou type de pièce + instrument :
Aaron
Copland, Concerto pour piano (1926)
Forme ou type de pièce + instrument + numéro
+ tonalité :
Sergueï
Prokofiev, Concerto pour violon et orchestre no 2 en sol mineur,
op. 63 (1935)
Forme ou type de pièce + numéro + tonalité
+ titre secondaire :
Wolfgang
Amadeus Mozart, Symphonie no 41 en do majeur, K. 551, « Jupiter »
(1788)
Forme ou type de pièce + sur le nom de :
Alfredo
Casella, Ricercare sul nome « Guido M. Gatti » (1942)
Forme ou type de pièce + précision :
Ferruccio
Busoni, Prélude et étude en arpèges, Kind. 297
(1923)
Titres reliés par la conjonction « et » : Anatoli Alexandrov, Élégie et valse, op. 89
Nombre + forme ou type de pièce + caractérisation
(nombre écrit au long) :
Stephen
Heller, Trente études progressives, op. 46 (1844)
Tempo + caractérisation :
William
Sterndale Bennett, Allegro grazioso, op. 18 (1838)
Titre générique (indication d'instrument
en romain) :
Johannes
Brahms, Onze préludes de choral pour orgue, op. 122 (1896)
Titre générique + nom :
Ludwig
van Beethoven, Ouverture Egmont, op. 84 (1809-10)
Hommage ou pastiche :
Claude
Debussy, Hommage à Haydn (1909)
Mot ou groupe de mots évocateurs :
Kaikhosru
Shapurji Sorabji, Un nido di scatole (1954)
Titres multiples des motets polytextuels (séparation
des incipit par un tiret) :
Aucun
vont – Amor qui cor – Kyrie
Proposition ou vers :
Claude
Debussy, « Les sons et les parfums tournent dans l'air du soir »,
no 4 du premier livre des Préludes (1910)
Titre à l'intérieur d'un titre (guillemets
pour le titre à l'intérieur d'un titre) :
Claude
Debussy, Prélude à « L'après-midi d'un faune » (1892-94)
La section suivante commente chacune des parties dont peuvent se composer les titres d'œuvres, principalement les titres génériques comme concerto, sonate, symphonie, etc. On y trouvera réponse à de nombreuses questions relatives à la disposition, à la ponctuation, à l'utilisation des guillemets ou de l'italique, aux numéros d'opus et de catalogue thématique, etc.
Un titre d'œuvre générique se compose, dans l'ordre, des éléments suivants : type d'œuvre ou forme, instrument, numéro d'ordre, tonalité, numéro d'opus, numéro de catalogue, titre secondaire, année(s) de composition, extrait joué.
Forme ou type d'œuvre : Un titre générique commence par l'indication de la forme ou du type d'œuvre (concerto, quatuor, quintette, symphonie, trio, etc.), toujours avec une majuscule.
Le
programme du concert de demain commencera par la Symphonie no 2 en ré majeur, op. 43 (1901-2), de Jean Sibelius.
Précision : Il est préférable de faire preuve de précision et d'écrire quatuor à cordes plutôt que quatuor et, à plus forte raison, concerto pour violon que concerto.
Felix
Mendelssohn, Concerto pour violon et orchestre en mi mineur, op. 64
(1844)
Typographie : On laisse généralement en romain l'indication de l'instrument ou du groupe d'instruments pour lequel est écrit une œuvre possédant un titre évocateur ou descriptif, particulièrement si elle est détaillée, mais il est aussi possible de la composer en italique, surtout si elle fait partie du titre tel que formulé par le compositeur.
Ferruccio
Busoni, Élégies pour piano, Kind. 249 (1907-8)
Franz
Liszt, Hymne de l'enfant à son réveil pour voix de femmes,
harmonium ou piano et harpe ad libitum, S. 19 (v. 1845, revu en 1862, 1874)
Utilisation de l'article (défini ou indéfini) : Il faut déterminer si une œuvre donnée est unique dans la production d'un compositeur ou si elle est numérotée de manière à utiliser correctement l'article (défini ou indéfini).
la Sonate en si mineur de Liszt
une Sonate de Liszt {Il n'existe pas chez Liszt
de sonates portant chacune un numéro.}
le Concerto de Grieg
un Concerto de Grieg {Il n'existe pas chez Grieg
de concertos portant chacun un numéro.}
Graphie : Le numéro que porte une œuvre telle que concerto, sonate ou symphonie à l'intérieur de la production d'un compositeur ne s'écrit pas en français comme en anglais ou en allemand.
no 5
n.,
no., N., No., Nr.
Il faut aussi prendre garde de ne pas utiliser le chiffre 0 au lieu de la lettre o.
no
n0
Wolfgang
Amadeus Mozart, Concerto pour piano et orchestre no 26 en ré
majeur, K. 537 (1788), « Couronnement »
Risques de confusion dans la numérotation : La prudence est de rigueur dans le cas d'œuvres portant un numéro à l'intérieur de la production d'un même genre ou un numéro à l'intérieur d'un opus. Une œuvre de Johannes Brahms illustre bien le problème.
Concerto
pour piano et orchestre no 2 en si bémol majeur, op.
83 (1878-82)
Concerto
no 2 pour piano et orchestre en si bémol majeur, op.
83 (1878-82) {ce qui suggérerait que le premier
concerto pourrait être écrit pour un autre instrument}
Concerto
pour piano et orchestre en si bémol majeur, op. 83, no 2 (1878-82) {ce qui voudrait dire que l'œuvre
serait la deuxième d'un groupe portant le numéro d'opus 83}
Dans les faits, le problème se pose surtout dans le cas de certaines œuvres baroques.
Arcangelo
Corelli, Concerto grosso en ré majeur, op. 6, no 4 (1714)
Arcangelo
Corelli, Concerto grosso en ré majeur, no 4, op.
6 (1714)
George
Frideric Handel, Concerto grosso en sol mineur, op. 6, no 6, HWV 324 (1739)
George
Frideric Handel, Concerto grosso en sol mineur, no 6, op.
6, HWV 324 (1739)
De même, Frédéric Chopin a écrit un Nocturne en ré bémol majeur, op. 27, no 2 (1835), qui n'est pas son deuxième nocturne, mais bien le deuxième d'un groupe de deux publiés simultanément.
Ordre des parties du titre : Les éléments formant un titre doivent être présentés dans un ordre logique. Il faut éviter de placer le nom du compositeur à l'intérieur d'un titre.
On
pourra entendre les Lieder sur des poèmes de Maeterlinck, op.
13, de Zemlinsky.
On
pourra entendre les Lieder de Zemlinsky sur des poèmes de Maeterlinck,
op. 13.
Tonalité : La tonalité dans laquelle est écrite une œuvre se compose toujours dans la même face que le titre. En d'autres mots, on ne distingue pas la tonalité du reste du titre en l'écrivant en italique dans un titre en romain ou en romain dans un titre en italique.
Joseph
Haydn, Quatuor à cordes no 38 en mi bémol majeur,
op. 50, no 3, Hob. III : 36
On compose la tonalité dans l'autre face seulement lorsque la note est utilisée de façon autonymique.
Le
deuxième mouvement de l'œuvre est en mi majeur.
Tonalité d'origine : Il faut s'assurer que la tonalité dans laquelle une œuvre vocale est écrite soit bien la tonalité originale et non une transposition.
Do et ut : Il n'existe plus de raison d'utiliser le mot ut pour désigner la première note de la gamme de do; ce dernier est beaucoup plus euphonique.
Jouer
une gamme de do dièse majeur.
Jouer
une gamme de ut dièse majeur.
Mode : L'indication du mode (majeur ou mineur) s'écrit au long dans tous les cas. En d'autres mots, on ne sous-entend pas que l'absence d'indication correspond au majeur, sauf dans certains cas qui se sont imposés comme la Symphonie en do de Georges Bizet, le Concerto en sol de Maurice Ravel et le Concerto en fa de George Gershwin.
Johannes
Brahms, Concerto pour piano et orchestre no 2 en si bémol
majeur, op. 83 (1878-82)
Concerto
pour piano et orchestre no 2 en si bémol, op. 83 (1878-82)
Concerto
pour piano et orchestre no 2 en si bémol maj., op. 83
(1878-82)
On évitera d'utiliser la majuscule initiale ou un nom de note entièrement en majuscules pour signifier une tonalité majeure.
Symphonie
en fa majeur
Symphonie
en Fa
Symphonie
en FA
Altérations : On écrit généralement au long les mots dièse et bémol contenus dans l'indication de tonalité plutôt que d'utiliser les symboles équivalents. Il vaut mieux réserver l'utilisation des symboles aux textes de nature analytique de même qu'aux listes et aux tableaux. En effet, il est peu probable qu'un imprimeur non spécialisé dans les publications savantes, comme c'est le cas pour les journaux et les revues populaires, pourra reproduire le symbole. De plus, il ne faut pas utiliser la lettre b (même utilisée en exposant) comme équivalent de bémol et le symbole # (carré, fagot; angl. pound sign) comme équivalent de dièse.
Wolfgang
Amadeus Mozart, Concerto pour piano et orchestre no 9 en mi
bémol majeur, K. 271
Wolfgang
Amadeus Mozart, Concerto pour piano et orchestre no 9 en mi♭ majeur, K. 271
Une
étude en fa♯ mineur
Une
étude en fa# mineur
Une
symphonie en si♭ majeur
Une
symphonie en sib majeur
Forme abrégée : Dans un titre, le mot opus est toujours écrit sous sa forme abrégée et avec une minuscule, soit op. Il s'écrit cependant au long lorsqu'il fait partie d'une phrase.
Arnold
Schoenberg, Trois pièces pour piano, op. 11 (1909)
Le
compositeur a utilisé dans cet opus une nouvelle technique d'organisation
des hauteurs.
Espace : On laisse toujours une espace
entre l'abréviation op. et le numéro qui le suit
(cette espace est souvent absente dans les sources anglaises;
op.23).
Arnold
Schoenberg, Verklärte Nacht, op. 4 (1898)
Ponctuation et numéro à l'intérieur d'un opus (numéro interne) : On met une virgule avant et après le numéro d'opus, de même qu'après le numéro à l'intérieur de cet opus, le tout formant une apposition au titre.
La Sonate pour piano no 13, op. 27, no 2, de Beethoven
se compose de trois mouvements.
De plus, on ne met pas de virgule après le numéro d'opus lorsqu'il est suivi de l'année de composition placée entre parenthèses.
Le Concerto pour piano no 3 en do mineur, op. 37 (1800), de
Beethoven fournit un exemple de mouvement lent dans une tonalité située
à distance de tierce.
Enfin, on ne sépare pas le numéro d'opus et le numéro à l'intérieur de cet opus avec une barre oblique, sauf dans le cas de longues listes où cette graphie pourrait être avantageuse.
op.
27/2
Utilisation d'une lettre ou des mots bis ou ter : Dans certains cas, les numéros d'opus comportent une lettre (normalement a ou b) ou les mots bis ou, plus rarement, ter. Ces suffixes s'écrivent toujours en minuscules et sont collés au numéro. Il s'agit normalement d'arrangements.
Johannes
Brahms, Variations sur un thème de Haydn, op. 56a/56b (1873) {La première version est pour orchestre,
la deuxième pour deux pianos.}
Max
Reger, Variations et fugue sur un thème de Mozart, op. 132/132a
(1914) {La première version est pour orchestre,
la deuxième pour deux pianos.}
Sergueï
Prokofiev, Cinq mélodies pour violon et piano, op. 35bis (1925) {L'op. 35bis est un arrangement des Cinq mélodies,
op. 35 (1920).}
Sergueï
Prokofiev, Scherzo et Marche, extr. de L'amour des trois oranges,
op. 33ter (1922)
Numéro de catalogue thématique : On utilisera de préférence un numéro de catalogue thématique qui reflète l'ordre chronologique véritable à un numéro d'opus qui ne reflète pas cet ordre, comme c'est le cas chez Schubert et Busoni.
Franz
Schubert, Impromptu en do mineur, D. 899 (1827), et non
op.
90, no 1
Ferruccio
Busoni, Concerto pour piano, orchestre et chœur d'hommes, Kind.
247 (1904), et non
op.
39 ou XXXIX, numéro aussi porté par Des Sängers Fluch :
Ballade für Alt mit Pianofortebegleitung, Kind. 98 (1878)
Absence de numéro d'opus : Si une œuvre ne possède pas de numéro d'opus, on n'écrit rien, même si les autres titres d'une même liste en possèdent un.
Graphies inhabituelles : Il est souvent souhaitable de standardiser le format des numéros d'opus présentés en fonction de normes différentes, comme cela se produit souvent sur des pages de titre.
op.
27, no 2
op.
27, no II
op.
27/2
Op.
27, Nr. 2
Référence à une œuvre uniquement par son numéro d'opus : Lorsqu'on veut faire référence à une œuvre dans un texte en la désignant seulement par son numéro d'opus, on écrira le mot au long en en minuscule.
l'opus
22
l'op.
22
l'Opus
22
Autres langues : En anglais et en allemand, les numéros d'opus et les numéros à l'intérieur d'un opus s'écrivent de manière légèrement différente.
angl. op. 10, no. 5 {idéal} ou Op. 10, No.
5
all. op. 10, Nr. 5 {le mot latin prend une minuscule
et le mot allemand une majuscule}
Ponctuation : Le numéro de catalogue est toujours séparé de l'élément précédent par une virgule.
Henry
Purcell, Theodosius, or The Force of Love, Z. 606 (1680)
Choix du catalogue : Dans les quelques cas où il existe plus d'un catalogue pour un même compositeur, on utilise normalement le catalogue le plus récent, qui doit refléter l'état de la recherche.
Catalogues publiés : Voir la page Titres d'œuvres, d'ouvrages et de périodiques > Catalogues thématiques pour une liste avec sigles.
Pour un traitement complet de la question de l'abréviation des années, conseillée par le GDRM, voir Typographie > Années, dates, nombres et pages.
Position de l'année : On place l'année de composition entre parenthèses après le numéro d'opus ou de catalogue thématique.
Franz
Liszt, Festklänge, S. 101 (1853)
Dates complexes : On peut choisir entre l'année de fin de composition et l'intervalle de dates reflétant l'ensemble du processus créateur.
Franz
Liszt, Eine Symphonie zu Dantes « Divina commedia », S. 109
(1856)
Franz
Liszt, Eine Symphonie zu Dantes « Divina commedia », S. 109
(1855-56)
Dans le cas d'une révision, la présentation peut être plus complexe.
Franz
Liszt, Tasso : lamento e trionfo, S. 96 (1849, rév. 1850-11,
1854)
Année de première représentation ou de composition : Dans le cas des opéras, plusieurs ouvrages fournissent l'année de la première représentation plutôt que celle de la composition; il faut donc vérifier et peut-être écrire (créé en 1920) plutôt que simplement (1920).
Titres consacrés par l'usage : On peut se servir des titres populaires que des années d'utilisation ont légitimés, et ce, même s'ils ne proviennent pas du compositeur ou n'ont pas reçu sa sanction.
« Les
adieux » (Beethoven)
« Air
sur la corde de sol » (Bach)
« Trio
Archiduc » (Beethoven)
« L'harmonieux
forgeron » (Handel)
« Lobgesang »
(Mendelssohn)
« Résurrection »
(Mahler)
La première édition du New Grove Dictionary of Music and Musicians contient à l'article « Nicknamed and titled compositions » une liste dans laquelle les titres donnés ou approuvés par les compositeurs sont identifiés à l'aide d'un astérisque; l'article n'apparaît pas dans la deuxième édition.
Titres commerciaux : Il faut toujours faire preuve de prudence avec les titres inventés à des fins commerciales et qui n'ont évidemment pas été sanctionnés par le compositeur.
« Rach
3 » (Rachmaninov, Concerto pour piano et orchestre no 3
en ré mineur, op. 30)
« Elvira
Madigan » (Mozart, Concerto pour piano et orchestre no 21 en do majeur, K. 467)
Il faut aussi se méfier aussi des titres souvent sentimentaux donnés à une certaine époque aux Préludes et aux Études de Chopin.
« Tristesse »
(op. 10, no 3), « Sur les touches noires » (op. 10, no 5), « Harpe éolienne » (op. 25, no 1), « Vent
d'hiver » (op. 25, no 11)
Ponctuation : Les titres secondaires s'écrivent en romain et entre guillemets et sont séparés par une virgule du titre ou du numéro d'opus; l'année de composition est placée après l'ensemble. L'utilisation de la virgule est préférable aux parenthèses, car elle permet d'éviter une rencontre inélégante avec les parenthèses qui entourent l'année de composition.
Ludwig
van Beethoven, Sonate pour piano no 8 en do mineur, op.
13, « Pathétique » (1797-98)
On peut faire référence à un extrait d'une œuvre en commençant soit par l'œuvre, soit par l'extrait. Si l'on doit abréger le mot mouvement, on utilisera mouv.
Mention de l'œuvre puis de l'extrait
Maurice
Ravel, Miroirs (1904-5) : « Une barque sur l'océan »
(no 3)
Anton
Bruckner, Symphonie no 7 en mi majeur (1881-83) : 2e mouvement (« Sehr feierlich und sehr langsam »)
Mention de l'extrait puis de l'œuvre
Maurice
Ravel, « Une barque sur l'océan » : no 3
de Miroirs (1904-5)
Anton
Bruckner, « Sehr feierlich und sehr langsam » : 2e mouvement de la Symphonie no 7 en mi majeur (1881-83) {Cette
technique convient mal aux mouvements d'œuvres comme les concertos, sonates
et symphonies et devrait être évitée dans ces cas.}
Respect de la terminologie : La terminologie utilisée par le compositeur pour diviser une œuvre en parties devrait être retenue. En musique instrumentale, il peut s'agir par exemple de cahiers (Isaac Albéniz, Iberia), de livres (Johann Sebastian Bach, Das wohltemperierte Klavier), de livres ou de séries (Claude Debussy, Préludes, Images) ou encore d'ordres (François Couperin, Pièces de clavecin). Un opéra est habituellement divisé en acte et en scènes, mais peut aussi se composer de parties et de tableaux (Verdi, Nabucco) ou encore posséder une division non conventionnelle (Busoni, Doktor Faust). La Symphonie fantastique de Berlioz est divisée en parties et non en mouvements.
Utilisation des majuscules : Les règles relatives à l'utilisation des majuscules dans les titres anglais (voir Titres d'œuvres et d'ouvrages > Utilisation des majuscules > Titres anglais) tombent lorsqu'il s'agit de citer les titres des airs d'opéras et d'oratorios, pour lesquels on utilise ordinairement l'incipit.
Henry
Purcell, Dido and Aeneas, Z. 626 (1689) : « When I am laid
in earth » (acte 3, scène 2) {Si l'on
veut inclure le récitatif qui précède, on le séparera
du titre par un tiret : « Thy hand, Belinda — When I am laid
in earth ».}
Mention de l'incipit : Lorsqu'on veut fournir l'équivalent français d'un extrait vocal, il peut être souhaitable d'ajouter entre crochets quelques mots permettant à la traduction d'avoir du sens.
Le
récital s'est terminé avec, en rappel, le célèbre
« Ombra mai fu » (Jamais l'ombre [d'une plante] ne fut
[aussi chère]) de Serse de George Frideric Handel.
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Prix
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