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De violoniste à violoneux

De violoniste à violoneux

27 mai 2020

Ils jouent le même instrument, mais leur travail n’a rien de semblable. La musique classique et la musique traditionnelle québécoise ont chacune leurs particularités, ce qui fait que la transition d’un style à l’autre peut être ardue pour plusieurs violonistes.

C’est pour rapprocher ces deux univers qu’Aurélie Thériault Brillon entame un doctorat à la Faculté de musique de l’Université Laval. Le 21 mai, elle a présenté son projet au colloque étudiant de l’Observatoire interdisciplinaire de création et de recherche en musique (OICRM-ULaval).

«Pour un musicien classique, s’immerger dans la musique trad est un défi. Les codes et le langage utilisés, de même que la façon de travailler, sont complètement différents», explique la doctorante. Le principal écart réside dans le processus d’apprentissage. Les musiciens classiques apprennent de façon formelle, généralement à l’aide d’une partition. Du côté de la musique traditionnelle, le répertoire est transmis oralement. Ainsi, il peut exister plusieurs versions d’une même pièce.

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Faire sa place sur Spotify

Faire sa place sur Spotify

19 mai 2020

Comment créer des fichiers conformes aux exigences techniques de Spotify? Comment fonctionnent les outils d’analyse des profils de son auditoire? Quelles sont les formes de revenus potentiels? Ces questions et bien d’autres seront abordées dans un nouveau cours offert cet automne, Gérer sa carrière sur Spotify.

L’initiative est celle du professeur Serge Lacasse, de la Faculté de musique. Lui-même musicien, il a constaté que les informations sur Spotify et ce genre de services de distribution numérique étaient dispersées ici et là. «La spécificité de Spotify par rapport aux autres plateformes est que les musiciens peuvent faire leur promotion auprès de certaines classes de curateurs. Je trouvais qu’il y avait une lacune sur le plan des connaissances. Les musiciens, en général, ne savent pas comment utiliser tous les outils qui existent pour faire leur propre promotion.»

En plus des conseils techniques, le cours a pour but de permettre aux étudiants de développer leur esprit critique sur l’univers de la musique en ligne. «Tout au long du cours, ils seront amenés à voir l’envers de la médaille, que ce soit par rapport au numérique, au streaming ou au téléchargement. La présence des multinationales, les redevances aux créateurs et les transformations de l’industrie amènent des aspects moins positifs discutés durant la session. Ainsi, les étudiants pourront fonder leurs choix et leurs activités musicales sur une base critique.»

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Un camp musical pas comme les autres

Un camp musical pas comme les autres

5 août 2020

Chaque semaine depuis le début de l'été, Jacob Michaud-Pelletier s’installe devant son ordinateur pour donner des cours de musique à des jeunes. Pour certains, ce sont des percussions. Pour d’autres, c’est la guitare, le mélodica, le gazou ou la flûte à coulisse.

Pour cet étudiant au baccalauréat en enseignement de la musique, ces rencontres virtuelles sont une façon de transmettre sa passion. «Clairement, des liens s’installent entre les participants et moi. Il y aura un deuil à faire à la fin du projet. Pour les jeunes, ce projet fait une énorme différence. Au fil des semaines, ils sont très enthousiastes à l’idée de participer aux séances musicales.»

En tout, 25 jeunes de 8 à 19 ans sont inscrits au Camp musical extra-ordinaire. Ils ont en commun de présenter une déficience intellectuelle ou physique ou un trouble d’apprentissage. Les séances, qui durent de 20 à 40 minutes environ, ont lieu de juin à la fin août. Le tout est gratuit, incluant les instruments qui sont prêtés pour la durée du projet.

Le Camp musical extra-ordinaire est piloté par le professeur Jean-Philippe Després, de la Faculté de musique, et deux autres cochercheuses, Francine Julien-Gauthier, du Département des fondements et pratiques en éducation, et Colette Jourdan-Ionescu, du Département de psychologie de l’Université du Québec à Trois-Rivières, en collaboration avec l’Association pour l’intégration sociale de la région de Québec. Outre Jacob Michaud-Pelletier, trois étudiantes de la Faculté de musique animent les séances: Claudia Caron, Virginie Nicole et Flavie Bédard Bruyère.

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